Objet et Pré-header : optimiser le taux d'ouverture de vos newsletters

Avec plus de 40 emails reçus à titre personnel et plus de 70 à titre professionnel, par jour en moyenne par internaute, l’enjeu vital de votre news est de ne pas finir dans la corbeille. L’ouverture d’un email est conditionné par trois éléments : l’expéditeur, le pré-header et l’objet.

Comment doper le taux d'ouverture de vos newsletters ?

Avec plus de 40 emails reçus à titre personnel et plus de 70 à titre professionnel, par jour en moyenne par internaute, l’enjeu vital de votre news est de ne pas finir dans la corbeille.

L’ouverture d’un email est conditionné par trois éléments :

  • l’expéditeur,
  • le pré-header
  • l’objet.

Pour l’expéditeur, il doit clairement indiqué le service et l’entreprise qui émet.
Pour l’objet il va falloir faire preuve d’imagination et de créativité.

Nous allons demandé à l’internaute de nous accorder un peu de son temps précieux pour ouvrir notre newsletter.
Il pourra alors parcourir en quelques secondes notre newsletter et continuer sa lecture si le contenu le motive.
Comment, parmi les centaines d’emails que reçoit un internaute, capter son attention.

Il est ainsi essentiel pour bâtir un bon objet de :

Attirer son attention
Le convaincre par la raison ou l’émotion
Le pousser à agir 

Pour mener à bien cette mission nous ne disposons de peu de caractères, entre 30 et 50 au maximum. Cette limite est due au contraintes des lecteurs de mails qui peuvent tronquer votre message. Vous pouvez imaginer le résultat si votre message d’accroche est coupé au milieu, au mieux ce sera comique, au pire stupide ou incompréhensible.

Il est donc primordiale que le début de votre message soit suffisamment percutant et clair pour mener à bien son objectif, pousser le lecteur à agir.

Qu'est-ce que le pré-header ?

Ce contenu situé tout en haut de votre message, dans son en-tête, s’avère complémentaire à l’objet de votre campagne et peut contribuer fortement à l’amélioration de son taux d’ouverture.

A éviter absolument

Le fameux « Si ce message ne s’affiche pas correctement, cliquez ici » n’est pas une formule attrayante pour les destinataires. Cette notification est certes utile mais doit être intégrée plus loin dans le corps du message afin de ne pas apparaitre dans le pre-header.

Bonnes pratiques
Il doit compléter l’objet et faire le teasing du contenu du message, ou en résumer l’information principale de manière pertinente.
Il doit être différent pour chaque campagne : beaucoup utilisent le même pré-header type pour toutes leurs campagnes emailing. C’est une erreur ! Choisir un pré-header en lien avec le contenu participe à la personnalisation de l’email.
Il doit comprendre 30 à 45 caractères pour des questions de visibilité qui diffère beaucoup suivant le type de webmail, de support, de résolution, d’orientation du device…

Tests et A/B Tests : testez la longueur et l’allure de votre préheader dans vos différentes boîtes mails et n’hésitez pas à lancer un « split testing » (ou A/B test) pour comparer les retours avec deux pré-headers différents.

C’est sur les supports portables que le pré-header a l’impact le plus considérable.
D’après l’étude Email Marketing Attitudes 2012 du SNCD, 25% des internautes français consultent leur messagerie principale via smartphone et 6,2% sur tablette.
Le pré-header devient d’autant plus important qu’avec ces nouvelles pratiques, les internautes sont avant tout amenés à parcourir rapidement et succinctement la liste de messages dans leurs boîtes de réception. 60% environ utilisent surtout les fonctions de tris et de suppression. Le pré-header a dans ce cadre un réel rôle à jouer pour inciter ces internautes à ouvrir le message.

 

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à retenir

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